EPINAC : Elle a utilisé les numéros de carte de crédit de son amant…

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Ce vendredi 27 janvier, le tribunal correctionnel de Chalon a jugé et acquitté une femme d’escroquerie : un jeune homme l’a accusée d’avoir utilisé son numéro de carte bancaire pour effectuer des achats importants sur un site internet.

C’est une histoire de confusion du début à la fin. Au fond, le jeune homme qui veut se porter partie civile pour récupérer ce qu’il a causé – soit la somme de 1652 euros qui sera demandée par Maître Bibard -, est amoureux de la fille du prévenu, une jeune fille. qui brille par son absence alors que c’est l’essentiel de sa question à l’audience. Amoureux, il sort avec elle, et quand elle veut acheter un téléphone et que sa mère ne peut pas le faire sur internet (sa carte ne le permet pas, dit-elle), elle accepte de donner son numéro de carte pour cela . un. Si l’opération échoue, il retournera au magasin. Pourtant, il a le numéro.

Des achats dont la liste interroge

La prévenue est née en 1977. Une vie difficile marquée par la pauvreté et la fréquentation des services sociaux, et a visiblement développé le sens du système D. Dans Helm, elle soutenait qu’Aisyah avait un accord avec un jeune homme pour faire des achats, et qu’il a été. convenu qu’elle le rembourserait en espèces. Le jeune homme soutenait qu’en tout cas il avait conclu un tel accord. Le président Plantier demanda, entre autres, à la femme, comment elle pouvait rendre un tel argent alors qu’elle manquait d’argent. Il a la réponse : « J’ai vendu le véhicule 4500 euros, donc j’ai de l’argent. » Entre autres achats, une platine, trois factures de plus de 200 euros chez Zalando, des pièces automobiles « pour des voitures anciennes » précisent des victimes chez Helm, etc. .

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Le hic

A chaque achat, la banque envoie un SMS au jeune homme, qui doit alors communiquer avec le prévenu pour qu’il finalise l’achat. Lui, ou quelqu’un d’autre et c’est comme ça pour la fille de la fille parce que le garçon a réglé cette accusation. « Quand nous étions dans la voiture, c’était lui qui tenait le téléphone, pour contrôler la musique. Maître Diry, pour le prévenu, a immédiatement déclaré que « la banque est le premier juge » pour estimer s’il y a fraude ou non ». la banque précise que les SMS sont une mesure de sécurité (en cas de vol de carte bancaire), il n’est pas question d’un éventuel remboursement, le titulaire de la carte est réputé avoir donné son accord.

Les parties en ont comme le hoquet

Entre l’accusé qui a dit une chose et une autre, et la victime qui a dit que le SMS en question « s’est effacé de lui-même », le tribunal n’a pas pu y retrouver ses enfants. Le président du coin du prévenu dans son manque de cohérence, ainsi que son coin dans l’usage des mots – « Tu veux jouer sur les mots, le tribunal peut faire ça aussi », saillie un peu risquée puisqu’il est clair que l’arme est loin d’être la même -. Le parquet requiert un jour-amende, 90 jours à 5 euros, « pour tenir compte des faibles revenus de Madame ». Maître Diry a plaidé en faveur de l’acquittement, « faute de preuves ».

Relaxe

C’est ainsi que le prévenu sera libéré, même si le casier judiciaire parle contre lui puisqu’il a été condamné pour escroquerie, faux, abus de confiance. Un juge associé a donné le sentiment général: « c’est très confus ».

FSA